Les marchés pétroliers mondiaux ont connu une forte volatilité alors que le conflit militaire entre les États-Unis, Israël et l’Iran entrait dans sa quatrième semaine. Les infrastructures énergétiques clés sont devenues une cible prioritaire. Un missile iranien a frappé les systèmes électriques des raffineries de pétrole de Haïfa en Israël, provoquant un arrêt partiel. Simultanément, la Kuwait Petroleum Corporation a fermé des sections de sa raffinerie de Mina Al Ahmadi à la suite d’attaques de drones.
Sur le front diplomatique, l’Iran a adressé un avertissement sévère au Royaume-Uni. Le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi a déclaré que toute utilisation par les États-Unis de bases britanniques serait considérée comme une participation directe à l’agression. Par ailleurs, le président du Sri Lanka a confirmé que son pays avait refusé une demande américaine de stationner des avions de guerre armés à l’aéroport international de Mattala début mars, illustrant l’élargissement de la sphère diplomatique du conflit.
Le bilan humain s’est alourdi avec la mort de plusieurs figures. Les médias d’État iraniens ont rapporté le décès du porte-parole du Corps des Gardiens de la révolution islamique, Ali Mohammad Naini, dans des frappes américano-israéliennes. Le Guide suprême iranien, l’ayatollah Khamenei, a rendu hommage au ministre du Renseignement Esmail Khatib, également tué plus tôt dans la semaine, exhortant son ministère à redoubler d’efforts contre les menaces.
Sur le terrain, l’armée israélienne a confirmé le lancement de missiles depuis l’Iran et activé ses systèmes de défense aérienne. Des alertes de sécurité publique urgentes ont été émises, enjoignant aux citoyens de se mettre à l’abri. De son côté, les Émirats arabes unis ont annoncé avoir démantelé ce qu’ils ont décrit comme un réseau terroriste financé par l’Iran et le Hezbollah.
Alors que les attaques se poursuivent sur plusieurs fronts, des bombes à gaz signalées près de la mosquée Al-Aqsa aux frappes aériennes continues, la région se prépare à une escalade supplémentaire, avec des implications majeures pour la sécurité énergétique mondiale et la stabilité géopolitique.
