À PESHAWAR, le gouverneur du Khyber Pakhtunkhwa, Faisal Karim Kundi, a averti que la province, déjà confrontée à la menace terroriste, ne peut se permettre des protestations politiques ou de longues marches alors que le maintien de la paix demeure un défi majeur.
Le PTI jugé incapable de manifester
S’exprimant devant les médias dimanche, M. Kundi a déclaré que le Pakistan Tehreek-e-Insaf (PTI) n’était actuellement pas en mesure de lancer une longue marche ou une protestation. Il a souligné qu’une ligne rouge devrait être tracée pour protéger la paix et la stabilité dans la province.
Hommage aux forces de sécurité
Le gouverneur a mis en avant les sacrifices consentis par les forces de sécurité pakistanaises dans la lutte contre le terrorisme, affirmant que leurs efforts étaient visibles de tous. Il a qualifié l’armée pakistanaise de ligne rouge.
Selon les propos rapportés par Dunya News, M. Kundi a également formulé des affirmations concernant le rôle présumé de l’Afghanistan comme facilitateur pour l’Inde et Israël.
Pas de négociations avec ceux qui rejettent la Constitution
En réponse aux appels de certains membres du PTI en faveur de négociations avec l’Afghanistan, le gouverneur a déclaré que des discussions ne pouvaient avoir lieu avec des individus ou des groupes qui, selon lui, ne respectent pas la Constitution et les lois du Pakistan.
Il a réaffirmé que le PTI n’était pas en position d’organiser une longue marche ou une protestation, a qualifié l’armée pakistanaise de ligne rouge et salué les sacrifices des forces de sécurité. Il a rejeté toute négociation avec des groupes qu’il accuse de ne pas respecter la Constitution, tout en insistant sur la priorité que doit représenter la paix dans la province.
Des préoccupations sécuritaires persistantes
Les remarques du gouverneur interviennent dans un contexte de préoccupations sécuritaires continues au Khyber Pakhtunkhwa, où le terrorisme et les tensions politiques demeurent des problèmes importants. Il a souligné que le maintien de la paix dans la province devait rester une priorité, tandis que les divergences politiques doivent être traitées par des moyens constitutionnels et légaux.
