Les États-Unis et Israël ont mené des frappes militaires contre l’Iran, marquant une escalade significative dans la guerre au Moyen-Orient qui a déjà impliqué plusieurs fronts. Ces attaques surviennent alors qu’Israël affirme avoir détruit plus de 1 000 infrastructures du Hezbollah dans le sud du Liban, tandis que les responsables iraniens font preuve de défi et de démarches diplomatiques auprès de partenaires asiatiques.
L’armée israélienne a annoncé mardi que ses forces ont détruit plus de 1 000 « infrastructures » utilisées par le Hezbollah dans le sud du Liban. Selon un communiqué militaire cité par Al Jazeera, les cibles comprenaient « des bâtiments piégés et des bâtiments où se trouvaient des armes. » Les forces israéliennes ont également confisqué « des centaines d’armes, notamment des mitrailleuses, des fusils de type Kalachnikov, des grenades, des mines, des pistolets, des missiles antichars, des munitions, des roquettes RPG et des bombes de mortier. » L’opération a été menée par la brigade Bislamach, qui avait auparavant combattu à Gaza.
En réponse, le Hezbollah a lancé des attaques de drones.
