Le Pakistan dément toute fracture civilo-militaire et qualifie les rumeurs de « manigances infondées »

Le Pakistan dément toute fracture civilo-militaire et qualifie les rumeurs de "manigances infondées"

Le gouvernement fédéral a émis un rejet catégorique des spéculations concernant de prétendues fissures entre le leadership civil et militaire, qualifiant ces affirmations d’« infondées » et « trompeuses ». Ce démenti ferme intervient dans un contexte de rumeurs circulant sur les réseaux sociaux et dans les cercles politiques au sujet de la relation du gouvernement avec le Field Marshal Asim Munir.

Le Dr. Tauqir Shah, ancien secrétaire principal du Premier ministre et proche collaborateur du cabinet, a déclaré avec emphase qu’il n’y avait « aucune vérité dans aucune de ces rumeurs ». Il a fermement rejeté les suggestions selon lesquelles les notifications concernant le Chef de l’Armée (COAS) et le Chef des Forces de Défense (CDF) étaient retardées en raison de différends entre les institutions.

« Il n’y a aucune fracture entre le leadership civil et militaire », a affirmé le Dr. Shah au média The News, ajoutant que la relation de travail reste « fluide et parfaitement alignée ».

Le Dr. Shah a apporté des clarifications spécifiques concernant la position du leader de la Ligue musulmane du Pakistan-Nawaz (PML-N) et ancien Premier ministre Nawaz Sharif, notant que Sharif tient le Field Marshal Asim Munir en haute estime. Selon Shah, Sharif l’a « répétitivement loué pour son professionnalisme, son engagement et son service envers l’État ».

L’ancien officiel a en outre souligné que Nawaz Sharif avait voté en faveur du 27e amendement constitutionnel, reflétant ainsi son soutien continu au cadre institutionnel et au leadership militaire.

Qualifiant toutes les rumeurs de relations tendues de « simples manigances et commérages », le Dr. Shah a soutenu que les récits spéculatifs ne servent à rien d’autre qu’à créer de la confusion à un moment où la stabilité et l’unité sont essentielles pour la nation.

Il a souligné que le gouvernement élu et le leadership militaire partagent une « relation harmonieuse unique » qui est « parfaitement alignée pour la réalisation des priorités et objectifs nationaux ». Toute insinuation contraire, a-t-il conclu, est totalement infondée.