Un Couple Accusé de Fraude Lors d’une Comparution au Tribunal

Un Couple Accusé de Fraude Lors d'une Comparution au Tribunal

Un couple s’est présenté devant le tribunal ce mardi, accusé de fraude. La femme, mère de deux enfants, a affirmé lors de sa déclaration de revenus mensuels qu’elle vivait seule et ne recevait aucune aide financière. Sur la base de ces informations erronées, elle a continué à percevoir des prestations sociales, des allocations logement, des allocations familiales et des primes exceptionnelles en fin d’année. Toutefois, les enquêtes menées par la Caisse d’Allocations Familiales (CAF) ont réuni des preuves contre le couple. Les deux accusés ont soutenu au tribunal qu’ils n’étaient pas ensemble au moment des faits. Maître Riee Mee Ports, avocat de la CAF, a déclaré : « Tromper sur l’assistance familiale est une atteinte au système de protection sociale de notre pays, surtout en ces temps économiques difficiles. »

Le couple, qui partage la responsabilité parentale de deux enfants, a prétendu être marié de 2016 à 2019. L’avocat a également indiqué : « La femme a affirmé être seule responsable des enfants sans l’aide du père, tout en n’ayant aucun revenu. » Dans ce dossier, le couple pourrait être contraint de rembourser environ 42 000 euros pour fraude. L’avocat du gouvernement a demandé une suspension de six mois avec sursis pour les deux parents et a proposé une privation des droits d’aides financières pendant trois ans. Il a ajouté : « Cette tromperie est un exemple de ruse pour obtenir des avantages, car la vie commune entre les accusés n’a jamais cessé. »

Fait intéressant, lors de l’enquête, la CAF a découvert des photos sur Facebook montrant le couple et leurs enfants en vacances en Espagne et au Brésil. Maître Jodi Deboosh, avocat du couple, a plaidé en leur défense : « Ils ne comprennent pas pourquoi ils sont ici aujourd’hui, car ils remboursent ce prêt depuis de nombreuses années. Ils n’ont jamais prétendu vivre ensemble. » Il est important de noter que cette affaire est en cours depuis 2018, avec une requête formulée par la police en 2024. Le tribunal devrait annoncer sa décision dans les prochains jours.