Dans une escalade significative du conflit au Moyen-Orient, les forces des États-Unis et d’Israël ont mené des attaques contre des cibles iraniennes. Cette action militaire intervient alors que de hauts responsables américains confirment que les pourparlers diplomatiques avec l’Iran se poursuivent activement, dans le but de trouver une issue négociée aux hostilités. Un officiel américain, s’exprimant auprès de CNN, a déclaré qu’il y avait un « engagement continu entre les États-Unis et l’Iran et une avancée dans la tentative de parvenir à un accord ».
Les tensions régionales liées au Hezbollah et à la diplomatie se sont intensifiées. Le chef du Hezbollah, Naim Qassem, a publiquement exhorté le gouvernement libanais à annuler les discussions prévues avec les ambassadeurs israéliens à Washington, les qualifiant de « inutiles ». Parallèlement, le ministre libanais des Affaires étrangères a indiqué que ces discussions seraient utilisées pour pousser à un cessez-le-feu. Dans un développement séparé, l’armée israélienne a affirmé qu’une vague majeure de frappes au Liban la semaine dernière avait tué cinq commandants supérieurs du Hezbollah et plus de 250 membres du groupe.
La guerre envoie des ondes de choc à travers l’économie mondiale. Le chef de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), Fatih Birol, a déclaré que l’agence était prête à puiser dans les réserves pétrolières mondiales si nécessaire, qualifiant la situation de « pire perturbation énergétique mondiale jamais vue ». Le gouverneur de la banque centrale d’Ukraine a averti que la hausse des prix du pétrole pourrait augmenter le taux d’inflation du pays de 1,5 % à 2,8 %.
Sur le plan politique, l’ancien président américain Donald Trump a affirmé que l’Iran « veut très fortement conclure un accord », tout en s’opposant au Pape Léon XIV sur des questions de loi et d’ordre. La Première ministre italienne, Giorgia Meloni, a condamné les commentaires de Trump sur le pontife, les qualifiant d’« inacceptables ».
